lundi 6 janvier 2014

PhD Research degrees


PhD: Investigating attitudes toward animal sentience
Location: Queen Mary University of London, UK
Contact: Alan McElligott, a.g.mcelligott@qmul.ac.uk


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Proposition de sujet de stage M2 (2013-2014) à la Faculté de Médecine de l’Université Libre de Bruxelles

Etude de l'effet du stretching chez le cheval monté

  Le stage proposé s’inscrit dans le cadre d’une recherche en cours dont l’objectif est de quantifier les effets du stretching dynamique sur la cinématique du cheval pendant  l’échauffement et d’évaluer les effets  potentiellement bénéfiques sur la performance et le bien-être du cheval-athlète. Ce travail s’inscrit dans la ligne du rapport édité par la Fédération Equestre Internationale (FEI)  en 2010 suite à la polémique du RollKur. Ce rapport décrit les consignes et  les règles concernant les positions de stretching autorisées avant et après une compétition (FEI working group of stewards guidelines 2010). Cependant, il n’existe actuellement que très peu de données permettant de quantifier scientifiquement les effets du  stretching sur la biomécanique du cheval pendant l’échauffement.
  Chez l’athlète humain, les routines classiques d’échauffement comportent d’une part une  activation  cardio-respiratoire consistant en activités aérobiques d’intensité modérée et d’autre  part une mobilisation neuromusculaire incluant des exercices de stretching. Un protocole spécifique a été développé pour le cheval afin de mesurer l’évolution de sa biomécanique au cours de l’échauffement. Avant, au cours et après l’échauffement, l’amplitude des mouvements articulaires, la longueur des foulées, le degré de mobilisation du dos, la symétrie des mouvements sont mesurés et comparés.
  En parallèle, le comportement du cheval est observé afin d’évaluer l’évolution de son état mental et de son attention. Des éléments comportementaux spécifiques à cette évolution mentale sont identifiés puis sont ensuite corrélées à des mesures physiologiques. Un électrocardiogramme est enregistré en continu durant tout l’échauffement. La fréquence respiratoire est prélevée à intervalles réguliers.
  L’activité du stagiaire sera d’assister l’équipe lors des séances d’enregistrement sur le terrain (préparation du cheval et pose des repères anatomiques, gestion des caméras d’acquisition des images, prélèvement de la fréquence respiratoire, coordination des mesures des équipements), d’aider à l’analyse des données de biomécaniques et des données comportementales. Le stagiaire découvrira des techniques d’échauffement, de stretching, d’analyse du mouvement sur le terrain (en dehors du laboratoire), sera familiarisé avec des éléments de biomécanique équine, le problème des asymétries motrices et perceptives ainsi que des éléments de cognition équine comme l’attention, et des critères comportementaux de relaxation et de détente
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Responsable du stage et du laboratoire d’accueil: Claude Tomberg, tél: 00 32(*) 496.12.77.46                                                                                       Courriel : ctomberg@ulb.ac.be
Composition de l’équipe : Cédric Swartz (Ir, PhD), Emmannuelle Van Erck- Westergem (DMV,                                               PhD)

Adresse du laboratoire : Faculté de Médecine – CP 630 - Université Libre de Bruxelles                                                              808, route de Lennik – 1070 Bruxelles

vendredi 3 janvier 2014

Stage – 2 mois – Patron de dispersion, comportement exploratoire et adaptation locale chez le Sonneur à ventre jaune

Structure d’accueil : LEHNA, Laboratoire d’Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés
Maitre de stage : Hugo Cayuela (Doctorant, Université Lyon I)
Contact : hugo.cayuela@ univ-lyon1.fr
Durée du stage : 2 mois (du 1er avril au 31 mai 2014, ou du 31 avril au 31 juin)
Salaire: non
Déplacements : pris en charge
Hébergement : sur Lyon, non pris en charge

1. Contexte général et problématique
Le Sonneur à ventre jaune, Bombina variegata (L.), est une petite espèce d’amphibien Anoures distribuée dans une large partie de l’Europe continentale. Au cours des dernières décennies, l’espèce a subi une nette contraction de son aire de répartition dans sa marge occidentale, ayant successivement disparu du Luxembourg et de Belgique (avant sa récente réintroduction), et faisant de ce fait l’objet d’une réglementation européenne (Directive Habitat, Annexe II et IV). En combinaison avec d’autres facteurs, la perte, la dégradation et la fragmentation de l’habitat de reproduction semble être les principaux déterminants susceptibles d’expliquer cette régression. A l’heure actuelle, la majorité des habitats ancestraux de cette espèce semblent avoir disparus, celle-ci effectuant principalement sa reproduction dans des pièces d’eau semi-naturelles (ornières forestières). Si ce nouvel habitat présente de nombreuses similitudes avec l’habitat de reproduction ancestral, sa durée de persistance à l’échelle d’une génération d’animaux semble bien inférieure (processus d’atterrissement accru, remise en état des chemins forestiers après exploitation). En conséquence, la faible prévisibilité interannuelle de l’habitat de substitution est susceptible d’agir comme une nouvelle pression de sélection. Dans un tel contexte, la fitness des individus devrait désormais en partie reposer sur leur propension à émigrer, ainsi que sur leurs capacités à se déplacer dans la matrice paysagère et à immigrer. Comprendre les mécanismes sous-jacents de cette adaptation locale constitue un point crucial pour assurer une meilleure compréhension de l’écologie de cette espèce en déclin. Pour aborder cette question, nous développons une approche comparative reposant sur : i) une démarche descriptive du patron de mouvements (méthode d’observation directe, capture-recapture) et de flux de gènes (à l’aide de marqueurs microsatellites) dans chaque type d’environnement, ii) une démarche expérimentale visant à mesurer le comportement exploratoire des jeunes issus de chaque environnement et élevés en laboratoires.
2. Objectifs du stage
Au cours de ce stage, le stagiaire aura pour mission de :
i) Réaliser l’échantillonnage de matériel génétique sur le terrain, dans quatre populations se reproduisant dans des habitats ancestraux (bord de rivière, départements de l’Ardèche) et dans des habitats semi-naturels (massifs forestiers, départements des Vosges et de l’Isère).
ii) Procéder à l’extraction de l’ADN en laboratoire.
iii) Compléter des analyses préliminaires du patron de mouvements dans l’environnement ancestral de l’espèce à partir de données de capture-recapture.
3. Profil recherché

- Etudiant de niveau MASTER I, LICENCE III
- Permis B obligatoire
- Personne motivée, à l’aise et autonome sur le terrain

Stage d’été – 1,5 mois – Patron de dispersion, comportement exploratoire et adaptation locale chez le Sonneur à ventre jaune

Structure d’accueil : LEHNA, Laboratoire d’Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés
Maitre de stage : Hugo Cayuela (Doctorant, Université Lyon I)
Contact : hugo.cayuela@ univ-lyon1.fr
Durée du stage : 1 mois et demi (du 31 juin au 15 août 2014)
Salaire: non
Déplacements : pris en charge
Hébergement : sur Lyon, non pris en charge

1. Contexte général et problématique
Le Sonneur à ventre jaune, Bombina variegata (L.), est une petite espèce d’amphibien Anoures distribuée dans une large partie de l’Europe continentale. Au cours des dernières décennies, l’espèce a subi une nette contraction de son aire de répartition dans sa marge occidentale, ayant successivement disparu du Luxembourg et de Belgique (avant sa récente réintroduction), et faisant de ce fait l’objet d’une réglementation européenne (Directive Habitat, Annexe II et IV). En combinaison avec d’autres facteurs, la perte, la dégradation et la fragmentation de l’habitat de reproduction semble être les principaux déterminants susceptibles d’expliquer cette régression. A l’heure actuelle, la majorité des habitats ancestraux de cette espèce semblent avoir disparus, celle-ci effectuant principalement sa reproduction dans des pièces d’eau semi-naturelles (ornières forestières). Si ce nouvel habitat présente de nombreuses similitudes avec l’habitat de reproduction ancestral, sa durée de persistance à l’échelle d’une génération d’animaux semble bien inférieure (processus d’atterrissement accru, remise en état des chemins forestiers après exploitation). En conséquence, la faible prévisibilité interannuelle de l’habitat de substitution est susceptible d’agir comme une nouvelle pression de sélection. Dans un tel contexte, la fitness des individus devrait désormais en partie reposer sur leur propension à émigrer, ainsi que sur leurs capacités à se déplacer dans la matrice paysagère et à immigrer. Comprendre les mécanismes sous-jacents de cette adaptation locale constitue un point crucial pour assurer une meilleure compréhension de l’écologie de cette espèce en déclin. Pour aborder cette question, nous développons une approche comparative reposant sur : i) une démarche descriptive du patron de mouvements (méthode d’observation directe, capture-recapture) et de flux de gènes (à l’aide de marqueurs microsatellites) dans chaque type d’environnement, ii) une démarche expérimentale visant à mesurer le comportement exploratoire des jeunes issus de chaque environnement et élevés en laboratoires.
2. Objectifs du stage
Au cours de ce stage, le stagiaire aura pour mission de :
i) Réaliser l’échantillonnage de matériel génétique sur le terrain, dans quatre populations se reproduisant dans des habitats ancestraux (bord de rivière, départements de l’Ardèche) ou semi-naturels (massifs forestiers, départements des Vosges et de l’Isère).
ii) Procéder à l’extraction de l’ADN en laboratoire.
iii) Participer à l’élevage des jeunes et la réalisation d’expériences en laboratoire.

3. Profil recherché
- Etudiant de niveau MASTER I, Licence III, ou IUT
- Permis B obligatoire
- Personne motivée, à l’aise et autonome sur le terrain

Appel à candidature : CDD Aide Technique en expérimentation animale

Niveau requis : Bac minimum
Rémunération : en fonction de la qualification
Durée : 6 mois
Rattachement : Université de Rennes 1, Laboratoire d’Ethologie Animale et Humaine.

La personne recrutée aura pour mission d’accompagner des missions de recherche scientifique dans le quart nord-ouest de la France, voire sur le territoire français. Elle assurera le suivi technique : branchements, installation de matériel visio/audio. La personne pourra être amenée à contribuer au dépouillement des données vidéo.

Compétences requises : Permis B
Connaissances suffisantes en informatique et électronique
Aptitude à manipuler / déplacer des objets lourds
Connaissances ornithologiques appréciées
Contraintes : Travail occasionnellement en hauteur
Travail sous clause de confidentialité

Le contrat est susceptible de commencer au mois de janvier 2014.

Merci d’envoyer CV et lettre de motivation à :
Le contrat est susceptible de commencer au 13 janvier 2014.

Merci d’envoyer CV et lettre de motivation à :
martine.hausberger@univ-rennes1.fr
laurence.henry@univ-rennes1.fr
laurine.belin@univ-rennes1.fr

mercredi 1 janvier 2014