jeudi 18 décembre 2025

Assistant Professor in Animal Health and Welfare; Texas Tech Univeristy

 

Texas Tech University is currently hiring an Assistant Professor of Animal Health and Welfare (tenure-track position)!

 

Assistant Professor; Animal Health and Welfare (Tenure Track Position):

The Department of Animal and Food Sciences in the Davis College of Agricultural Sciences and Natural Resources at Texas Tech University invites applications for a full-time, 9-month, tenure-track Assistant Professor position in Animal Health and Welfare, with an expected start date of September 1, 2026. The anticipated effort allocation for this position is 60% research and 40% teaching.

 

The successful candidate will join a dynamic department whose core strengths include livestock physiology, companion animal welfare, behavior and training, as well as detection animal training. Texas Tech hosts the nation’s only undergraduate program in Companion Animal Science, offering a distinctive platform for cross-disciplinary teaching, experiential learning, and workforce preparation. Strategically, this position strengthens departmental efforts to integrate animal health, behavior, and welfare, advancing TTU’s leadership in sustainable animal systems and the broader One Health framework. 

 

For more information and to apply

https://sjobs.brassring.com/TGnewUI/Search/home/HomeWithPreLoad?partnerid=25898&siteid=5637&PageType=JobDetails&jobid=904073

 

Please circulate, all are welcome to apply!  

 

Deadline: January 23rd, 2026.


Questions about this position should be directed to Dr. Anastasia Stellato, Search Committee Chair, at anastasia.stellato@ttu.edu.

 

lundi 15 décembre 2025

Offres de doctorat cognition Toulouse

 Doctorat en Éthologie Cognitive (H/F) : Facteurs individuels influençant le recours à
l’imitation chez les bourdons
Date limite de candidature : 07/01/2026
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : Mars 2026
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel
Description du projet de thèse
Pour comprendre et s’adapter à l’environnement complexe qui l’entoure, un individu peut
déployer de multiples stratégies. D’une part, il peut s’appuyer sur ses propres connaissances
acquises lors d’expériences passées pour extrapoler les conséquences d’événements en cours
ou prédire le résultat de ses actions. Il peut ainsi procéder par essais/erreurs en répétant les
actions qui ont abouties à un succès et, en évitant les actions non bénéfiques. D’autre part, il
peut s’appuyer sur l’expérience acquise par les autres individus en complément de la sienne,
ce qui lui permet d’économiser la durée d’apprentissage et d’éviter le risque de conséquences
néfastes en cas de comportements inadaptés. Il est crucial que ces différentes stratégies,
impliquant une prise de risque différente, coexistent pour permettre une optimisation de
l’exploitation des ressources tout en réduisant le niveau de compétition entre congénères.
Bien que la capacité à imiter voire à coopérer soit bien documentée chez de nombreuses
espèces sociales, les variations inter-individuelles dans le recours aux différentes stratégies
restent largement inexplorées.
Le projet de doctorat vise à identifier les facteurs individuels influençant le recours aux
différentes stratégies. Nous nous concentrerons sur deux grands types de facteurs endogènes,
les traits de personnalité et les compétences cognitives. Tourné vers l’interscience, ce projet
explore ces différences inter-individuelles dans une approche comparative afin d’identifier
des éléments-clés, fondamentaux, qui seraient conservés ou convergeant au cours de
l’évolution. Pour cela, nous souhaitons étudier spécifiquement les stratégies employées face
à la résolution d’un problème similaire par deux espèces hautement sociales, particulièrement
éloignées d’un point de vue phylogénétique, mais qui sont des modèles classiques d’étude
des comportements pro-sociaux : les bourdons (Bombus terrestris) et les humains (jeunes
enfants à un stade pré-verbal). L’originalité et la réussite du projet repose donc sur la
complémentarité entre sciences humaines expérimentales et cognition animale.
Semblant capables d’imiter leurs congénères, compter, éprouver des ‘émotions’ ou encore
jouer, les bourdons sont des insectes sociaux dont les compétences cognitives ne cessent de
nous étonner bien qu’ils restent un modèle peu étudié en France. En s’inspirant d’un grain
d’analyse individuel et multifactoriel, classique dans les disciplines des SHS, le/la doctorant.e
établira les profils sociaux-cognitifs individuels des bourdons, niveau d’analyse inexistant dans
les études sur les insectes sociaux grâce à une batterie de tests effectués dans un laboratoire,
spécialisé sur la cognition des insectes (CRCA Toulouse). Les profils obtenus seront ensuite mis
en regard de la propension des individus à imiter leurs congénères. Un second objectif sera
de vérifier si ces comportements d’imitation observés au laboratoire sont reproduits en
conditions écologiques. Pour ce faire, le/la doctorant.e contribuera au développement de
dispositifs automatiques en partenariat avec l’entreprise BeeGuard.
Notre projet de recherche propose ainsi un financement pour deux doctorats, l’un ayant
pour modèle d’étude le bourdon, le second le jeune enfant (avec la même équipe
d’encadrants dans les deux thèses). Les deux recherches doctorales se réaliseront sur
Toulouse. L’approche comparative permettra aux deux jeunes chercheur·ses d'approfondir
leurs connaissances sur les facteurs individuels influençant le recours aux comportements
prosociaux et d’être initié·e sur deux spécialités et cultures scientifiques différentes tout en
inculquant une vision pluridisciplinaire des sciences cognitives. Ainsi les avancées (théoriques,
méthodologiques) obtenues sur chacun des modèles étudiés permettront de nourrir les
recherches sur l’autre modèle.
Le projet est financé et réalisé dans le cadre du projet IMITATION (TIRIS Scaling-up, ANR
PIA4 France 2030).
Contexte de travail
Le/La doctorant·e intègrera le Centre de Recherches sur la Cognition Animale du Centre
de Biologie Intégrative de Toulouse (CBI Toulouse) où il/elle sera basé·e. Il/Elle sera rattaché
à l'Ecole Doctorale Biologie, Santé, Biotechnologies (BSB). Le/La doctorant·e effectuera sa
thèse sous la supervision d’Aurore AVARGUES-WEBER (CRCA) et Gwenaël KAMINSKI (CLLE,
Toulouse). Les études expérimentales seront effectuées au CRCA ainsi qu’au rucher
expérimental du CRCA pour la partie terrain. Le/La doctorant·e bénéficiera d'un
environnement stimulant dans un laboratoire offrant une expertise sur les différents niveaux
d’analyse de la cognition des insectes, de la neurobiologie à la modélisation des
comportements collectifs en passant par diverses approches comportementales, de la
cognition comparée, la sociobiologie à l’écologie cognitive.
Informations complémentaires
Profil souhaité :
Le/La candidat·e devra être titulaire d'un diplôme d'ingénieur et/ou d'un master en
éthologie, psychologie, neurosciences ou science cognitive (Bac +5). La curiosité scientifique,
la faculté d'adaptation et la capacité à travailler en équipe seront des atouts importants étant
donnée l’interdisciplinarité du sujet. Une forte motivation et capacité de rigueur pour les
études expérimentales sont attendue ainsi qu’un intérêt pour le développement de dispositifs
et protocoles expérimentaux. D'autres compétences comme la maîtrise de l'anglais (écrit,
parlé), des aptitudes rédactionnelles, de communication et de valorisation des travaux seront
aussi appréciées.
Il est nécessaire de candidater sur le portail https://emploi.cnrs.fr/ en incluant :
1/ Un curriculum vitae ;
2/ Un document .pdf incluant une lettre de motivation (1 page) décrivant l’intérêt du/de la
candidat·e pour la recherche ainsi que ses compétences et motivation en rapport avec le
projet ; 1 ou 2 références de précédents encadrants ; une copie du diplôme de Master 2 ou
équivalent si déjà obtenu (ou, à défaut, les relevés de notes du master), ainsi qu’un court
résumé du mémoire de Master2.
Les candidat·e·s seront pré-sélectionné·e·s selon leur excellence académique et leur
motivation pour un entretien en présentiel à Toulouse ou en distanciel par conférence vidéo.

Offres de doctorat cognition Toulouse

 Doctorat en Psychologie Cognitive /Psychologie du développement (H/F) : Facteurs
individuels influençant le recours à l’imitation chez le jeune enfant
Date limite de candidature : 07/01/2026
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : Mars 2026
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel
Description du projet de thèse
Pour comprendre et s’adapter à l’environnement complexe qui l’entoure, un individu peut
déployer de multiples stratégies. D’une part, il peut s’appuyer sur ses propres connaissances
acquises lors d’expériences passées pour extrapoler les conséquences d’événements en cours
ou prédire le résultat de ses actions. Il peut ainsi procéder par essais/erreurs en répétant les
actions qui ont abouties à un succès et, en évitant les actions non bénéfiques. D’autre part, il
peut s’appuyer sur l’expérience acquise par les autres individus en complément de la sienne,
ce qui lui permet d’économiser la durée d’apprentissage et d’éviter le risque de conséquences
néfastes en cas de comportements inadaptés. Il est crucial que ces différentes stratégies,
impliquant une prise de risque différente, coexistent pour permettre une optimisation de
l’exploitation des ressources tout en réduisant le niveau de compétition entre congénères.
Bien que la capacité à imiter voire à coopérer soit bien documentée chez de nombreuses
espèces sociales, les variations inter-individuelles dans le recours aux différentes stratégies
restent largement inexplorées.
Le projet de doctorat vise à identifier les facteurs individuels influençant le recours aux
différentes stratégies. Nous nous concentrerons sur deux grands types de facteurs endogènes,
les traits de personnalité et les compétences cognitives. Tourné vers l’interscience, ce projet
explore ces différences inter-individuelles dans une approche comparative afin d’identifier
des éléments-clés, fondamentaux, qui seraient conservés ou convergeant au cours de
l’évolution. Pour cela, nous souhaitons étudier spécifiquement les stratégies employées face
à la résolution d’un problème similaire par deux espèces hautement sociales, particulièrement
éloignées d’un point de vue phylogénétique, mais qui sont des modèles classiques d’étude
des comportements pro-sociaux : les bourdons (Bombus terrestris) et les humains (jeunes
enfants à un stade pré-verbal). L’originalité et la réussite du projet repose donc sur la
complémentarité entre sciences humaines expérimentales et cognition animale.
Spécificités par rapport au modèle jeune enfant
Explorer la cognition sociale chez le jeune enfant, doté d’un langage articulé très limité, relève
souvent d’un casse-tête méthodologique. En bénéficiant à la fois des dispositifs mis en place
en éthologie pour explorer la cognition sociale mais également du regard interspécifique dans
les facteurs communs pouvant influencer les stratégies d’apprentissage (niveau de tolérance,
d’exploration, d’attraction sociale, réseau social…), ce projet testera la cognition sociale du
jeune enfant avec une approche novatrice inspirée de l’éthologie cognitive : résolution de
problème de type ‘puzzle-box’ ou ‘string-pulling’ par imitation ou non. Comme les capacités
psycho-motrices du jeune enfant semblent aussi influencer le recours à l’information sociale,
de telles capacités modulatrices seront également examiner. Cette recherche doctorale se
réalisera au sein d’un BabyLab et dans un environnement plus social (une crèche) ce qui
permettra d’intégrer l’impact des affinités sociales et de la compétition attentionnelle dans le
recours à l’imitation.
Le projet propose ainsi un financement pour deux recherches doctorales, l’une ayant pour
modèle d’étude le bourdon, le second le jeune enfant (avec la même équipe d’encadrants
dans les deux thèses). Les deux recherches doctorales se réaliseront sur Toulouse. L’approche
comparative permettra aux deux jeunes chercheur·ses d'approfondir leurs connaissances sur
les facteurs individuels influençant le recours aux comportements prosociaux et d’être initié·e
sur deux spécialités et cultures scientifiques différentes tout en inculquant une vision
pluridisciplinaire des sciences cognitives. Ainsi les avancées (théoriques, méthodologiques)
obtenues sur chacun des modèles étudiés permettront de nourrir les recherches sur l’autre
modèle.
Le projet est financé et réalisé dans le cadre du projet IMITATION (TIRIS Scaling-up, ANR
PIA4 France 2030).
Contexte de travail
Le/La doctorant·e intègrera le laboratoire Cognition, Langues, Langage, Ergonomie (CLLE,
UMR 5263) de Toulouse (Université Toulouse Jean Jaurès) où il/elle sera basé·e. Il/Elle sera
rattaché à l'Ecole Doctorale Comportement, Langage, Education, Socialisation, Cognition
(CLESCO). Le/La doctorant·e effectuera sa thèse sous la supervision de Gwenaël KAMINSKI
(CLLE) et d’Aurore AVARGUES-WEBER (CRCA, Toulouse). Les études expérimentales seront
effectuées au BabyLab (plateau de recherche de la plateforme technologique CCU de la MSHS-
T) ainsi qu’au sein de plusieurs crèches sur Toulouse. Le/La doctorant·e bénéficiera d'un
environnement stimulant dans un laboratoire pluridisciplinaire (au périmètre plus ou moins
large : linguistique, psychologie, informatique, philosophie, science de l’éducation et
neurosciences) relevant des Sciences Cognitives.
Informations complémentaires
Profil souhaité :
Le/La candidat·e devra être titulaire d'un diplôme d'ingénieur et/ou d'un master en éthologie,
psychologie, neurosciences ou science cognitive (Bac +5). La curiosité scientifique, la faculté
d'adaptation et la capacité à travailler en équipe seront des atouts importants étant donnée
l’interdisciplinarité du sujet. Une forte motivation et capacité de rigueur pour les études
expérimentales sont attendue ainsi qu’un intérêt pour le développement de dispositifs et
protocoles expérimentaux. De bonnes compétences en communication sont essentielles, tout
comme une appétence forte pour le travail avec des jeunes enfants. D'autres compétences
comme la maîtrise de l'anglais (écrit, parlé), des aptitudes rédactionnelles et de valorisation
des travaux seront aussi appréciées.
Il est nécessaire de candidater sur le portail https://emploi.cnrs.fr/ en incluant :
1/ Un curriculum vitae ;
2/ Un document .pdf incluant une lettre de motivation (1 page) décrivant l’intérêt du/de la
candidat·e pour la recherche ainsi que ses compétences et motivation en rapport avec le
projet ; 1 ou 2 références de précédents encadrants ; une copie du diplôme de Master 2 ou
équivalent si déjà obtenu (ou, à défaut, les relevés de notes du master), ainsi qu’un court
résumé du mémoire de Master2.
Les candidat·e·s seront pré-sélectionné·e·s selon leur excellence académique et leur
motivation pour un entretien en présentiel à Toulouse ou en distanciel par conférence vidéo.

Offre de stage

 NOTRE AMBITION
A l’interface entre la recherche fondamentale et le terrain, l’Itavi apporte aux professionnels des filières
avicole, cunicole et piscicole des expertises et des outils pour anticiper et s’adapter aux évolutions
structurelles.
Itavi oriente ses activités techniques en vue de répondre aux objectifs suivants :
o Evaluer et promouvoir les innovations technologiques ;
o Maîtriser la qualité des produits ;
o Apporter des références et réaliser des expertises ;
o Explorer de nouveaux systèmes de production ;
o Anticiper les évolutions structurelles.
Pour mener à bien nos missions, ce ne sont pas moins de 30 experts à l’écoute des problématiques
rencontrés par les professionnels de l’élevage intervenant sur 9 thématiques :
❖ Economie
❖ Alimentation et Techniques d’élevage
❖ Bâtiment et Energie
❖ Bien-être animal
❖ Santé Hygiène
❖ Environnement
❖ Qualité des produits
❖ Elevage de précision
❖ Durabilité
TRANSMETTRE NOS SAVOIRS
Vous préparez un diplôme agri/agro/éthologie (bac + 3 à 5) et vous avez envie de découvrir un univers
scientifique passionnant, riche en challenges et en opportunités ? Nous vous offrons l’opportunité de
réaliser votre stage à l’Itavi en vue d’accompagner nos experts dans leur mission et de vous enrichir
d’une expérience au plus près de l’innovation scientifique.
Identification et quantification des comportements chez les poulets de chair en
élevage commercial
Contact
Merci d’adresser un CV et une lettre de motivation à Pauline CREACH, cheffe de projet à Ploufragan
(22), 06 31 20 72 19, creach@itavi.asso.fr
Domaine : aviculture, poulet, éthologie, bien-être
Contexte et objectif du projet dans lequel s’inscrit le stage
En 2022 et 2023, l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) a publié des recommandations
sur le bien-être des poulets de chair en élevage. Celles-ci reposent sur différents indicateurs mesurés
directement sur l’animal en élevage et à l’abattoir, parmi lesquels différents comportements (par
exemple : se reposer, se toiletter, explorer l’environnement, réaliser des bains de poussières, …). On
parle d’« ABM » (Animal Based Measures).. Qualifier et automatiser le suivi de ces indicateurs traduisant
notamment l’activité et la mobilité des poulets constitue ainsi un enjeu stratégique fort dans un
contexte d’évolution règlementaire annoncé. Ces comportements sont utilisés pour juger de
l’adéquation entre les conditions d’élevage et les besoins des animaux, en se basant sur des
connaissances limitées notamment sur le Ross 308. Ils peuvent en outre aider l’éleveur à détecter
précocement d’éventuels problèmes (écart à une situation de référence) et à agir en cas de besoin.
Objectif du stage et missions :
Le stage s’inscrit dans le cadre du projet EWelfareTrack 2.0 visant à développer un outil d’analyse
d’image intégrant de l’intelligence artificielle pour le suivi individuel des poulets et la quantification de
leur activité individuelle.
Il vise à :
1. étudier le comportement naturel (mange, boit, explore, se toilette, interagit avec ses
congénères…) de poulets de chair Ross 308 en conditions commerciales d’élevage en réalisant
des observations comportementales
2. identifier des profils comportementaux ou corrélations avec des données d’élevage(ambiance
et performances des animaux)
3. à terme, entrainer un algorithme d’analyse d’images pour la détection automatique de ces
comportements en élevage de poulet nourrir un algorithme
Pour ce faire, le ou la stagiaire aura pour missions :
➢ d’établir un éthogramme et un protocole d’observation en se basant sur la littérature de
visionnage et d’annotations des vidéos de poulets en conditions commerciales d’élevage avec
un logiciel dédié / les observations seront réalisées par la méthode dite de « focal sampling »
➢ d’analyser des données en mettant notamment en évidence des effets liés à l’âge, l’élevage
et/ou la période de la journée
➢ de rédiger un document de synthèse
Profil :
Formation : Bac+3 à 5 agro/agri ou Master en éthologie
Compétences : Capacités d’observation et aptitude pour le recueil et l’analyse de données. Capacités
de synthèse. Intérêt marqué pour le bien-être et le comportement animal avec idéal, idéalement une
première expérience en productions animales.
Conditions proposées :
Stage de 4 à 6 mois sur le premier semestre 2026 (les attendus seront adaptés en fonction du profil de
l’étudiant et de la durée du stage),
Poste basé dans les locaux de l’ITAVI à Ploufragan
Indemnités : conforme à la réglementation en vigueur (env 660 €) + Indemnité de double résidence
(résidence principale située à plus de 50 Km du lieu de stage) + participation aux frais de repas (tickets
restaurant) + frais de déplacement + frais de téléphone portable dans les mêmes conditions que les
salariés de l’ITAVI.
Vous souhaitez en savoir plus sur les activités de l’Itavi ? Retrouvez-nous sur www.itavi.asso.fr
Itavi, expert des filières avicole, cunicole et piscicole

Offre de stage 6 mois







stage parc Branféré

 

Stage M1 : Avril à Mai. Lieu : Parc de Branféré, 56190 Le Guerno

Explorer la personnalité chez la sarcelle marbrée : tests expérimentaux et variabilité comportementale

Ce stage vise à caractériser la personnalité chez l’adulte de sarcelle marbrée (Marmaronetta angustirostris), une espèce d’anatidé menacée. À l’aide de dispositifs expérimentaux standardisés (tests d’exploration, réactions à la nouveauté, mesures physiologiques), l’étudiant évaluera la stabilité de différents comportements individuels et leur variabilité interindividuelle. L’objectif est d’identifier des traits potentiellement consistants — tels que l’audace, l’exploration ou la vigilance — afin de mieux comprendre les profils comportementaux de cette espèce et leurs implications pour la gestion en captivité et la conservation. Ce travail combinera observation éthologique, analyses vidéo et analyses statistiques sous R.

 

Stage: Juillet et août. Lieu : Parc de Branféré, 56190 Le Guerno

Développement précoce et émergence de la personnalité chez les juvéniles de sarcelle marbrée

Ce stage a pour objectif d’étudier l’émergence des traits de personnalité chez les juvéniles de sarcelle marbrée (Marmaronetta angustirostris) au cours des premiers jours de vie. À l’aide de dispositifs expérimentaux adaptés aux jeunes individus et de l’analyse fine de vidéos enregistrées quotidiennement, l’étudiant évaluera la variabilité comportementale précoce (activité, exploration, proximité sociale, réactivité) et testera la stabilité de ces traits dans le temps. Ce travail permettra de déterminer si des profils comportementaux distincts apparaissent dès le plus jeune âge et d’examiner leur lien potentiel avec le développement moteur, social et physiologique. Ces résultats contribueront à une meilleure compréhension de l’ontogenèse comportementale de cette espèce menacée et pourront éclairer des pratiques de gestion et d’élevage en conservation.

 

Ces stages sont encadrés par Alexandre Petry, directeur zoologique et scientifique du parc de Branféré et par Raquel Monclus et Cédric Zimmer, maitres de conférences à l’USPN.

Pour postuler, envoyez votre CV et lettre de motivation à Alexandre Petry alexandre.petry@branfere.com

Master's position

 

If you are interested in pursuing a master’s degree in GIS, remote sensing applied to primate space use, you may contact me or apply directly to the Department of Earth, Environment and Planning at ECU (link below).



Master Projects available in the Qvarnström lab

 

Master Projects available in the Qvarnström lab studying climate adaptation and speciation using a natural flycatcher hybrid zone on Öland, Sweden!


We invite applications for Master student projects (can also be Student Internships) to join our research team in Uppsala University (Sweden) and in field work in Öland.

This is an exciting opportunity to work in an international, collaborative environment, and to develop hands-on experience in field work with wild birds.

If you are interested in any of the below projects please contact
Michaëla Berdougo (PhD student) – michaela.berdougo@ebc.uu.se
Ana Gomes (PostDoc) – ana.gomes@ebc.uu.se
Anna Qvarnström - anna.qvarnstrom@ebc.uu.se


Projects available:


Master's Project 1: Using Olfactory Cues to Find Food

Background: The ability of birds to regulate insect populations is debated but can be a powerful ecosystem service. Many mechanisms behind the foraging efficiency of birds are still being discovered. While it has been shown that excluding birds from crop fields can lead to increased insect damage (e.g., Garcia et al., 2018), their regulation role in natural settings remains unknown as well as the mechanisms by which birds locate the best feeding spots.
Ground-breaking research, including our own, suggests that olfaction may play a crucial role. We have found that genetic variation in olfaction-related genes in collared flycatchers is linked to the amount of caterpillar larvae on their breeding territories. Does this mean that flycatchers actually use olfaction cues to locate trees that are heavily infested with their prey? If true, this means that we have severely underestimated the birds' capacity to detect and respond to local pest outbreaks.

Objective: To directly test the hypothesis that pied and collared flycatchers use insect herbivore induced emission of biogenetic volatile organic compounds (IH-BVOCs) to identify trees with more caterpillars.

Your Role: You will measure IH-BVOC emissions from sampled tree branches and correlate these with direct bird activity. This will involve:

  • Field Observation & Monitoring: Conducting systematic observations and setting up remote video cameras to monitor bird visitation rates to individual trees.
  • Chemical Sampling: Collecting branch samples for subsequent chemical analysis of IH-BVOCs.
  • Data Analysis: Statistically linking the chemical profiles of trees with recorded bird foraging activity.
  • Fieldwork & Data Collection: Participating in long-term data collection by monitoring nest boxes.

This project offers a unique opportunity to contribute to a cutting-edge field and help answer a fundamental question with implications for both basic and applied ecology.


 

Master's Project 2: Climate Change, Mismatch, and Survival

Background: Climate change is disrupting the tritrophic terrestrial tree-caterpillar-bird food chain. In our study system, warmer springs cause trees to bud and caterpillars to hatch earlier. However, migratory birds like our study species, the pied and collared flycatchers, have not advanced their breeding schedules as much. This creates a "phenological mismatch": when the nestlings hatch, the peak abundance of caterpillars they need for food may have already passed.
This mismatch is most severe in warm springs and acts as a powerful agent of natural selection. But there can only be an evolutionary response to selection if there is genetic variation in the traits subject to selection. Why do some nestlings survive these poor conditions while others do not? We hypothesize that an individual's innate metabolic rate is a key trait that determines their resilience.

Objective: To determine if an individual's metabolic rate is a key trait determining its resilience to climate-driven trophic mismatches.

Your Role: You will investigate how a nestling's innate physiology influences its ability to survive this mismatch. This will involve:

  • Data Analysis & Modelling:
    • Analysing high-resolution metabolic rate measurements from nestlings.
    • Working with our long-term demographic dataset (survival, breeding dates, etc.) spanning multiple years.
    • Quantifying the annual degree of phenological mismatch between birds and caterpillars.
    • Using statistical modelling to determine if offspring with certain metabolic traits have a survival advantage.
  • Fieldwork & Data Collection: Participating in long-term data collection by monitoring nest boxes.

This project offers a rare opportunity to work at the intersection of physiology, climate change, and evolution, using a powerful dataset to answer a pressing ecological question.



Master's Project 3: Cognition and regulation of insect populations

Background: Tritrophic interactions, such as the tree-caterpillar-bird food chain, play an important role in the ecosystems. For example, insectivorous birds, such as flycatchers, may have a role in controlling caterpillar populations, reducing the insect damage on trees. Climate change is however disrupting these tritrophic interactions, as warmer springs cause trees to bud and caterpillars to hatch earlier, and birds may not be able to adapt to the earlier emergence of caterpillar larvae quickly enough to avoid population decline. Cognition, and more specifically learning, should provide the right mechanisms for the behavioural adaptation needed in changing environments to cope with variation and uncertainty (Ghosh et al. 2023). To fully understand the general ability of birds to act as active biological control agents it is thus important to consider the cognitive processes underlying behaviours.

Objective: To understand whether individual variation in learning, cognition, and behavioral plasticity in flycatchers have an advantage in foraging and detecting trees with more caterpillar.

Your Role: You will experimentally test how variation in cognitive abilities influence the birds’ ability to identify trees with heavy caterpillar infestations. This will involve:

  • Field Observation & Monitoring: Conducting systematic observations and setting up remote video cameras to monitor bird visitation rates to individual trees.
  • Behavioural assays: Conduct commonly recognized and used cognition assays to individuals near nestboxes and in aviaries.
  • Chemical Sampling: Collecting branch samples for subsequent chemical analysis of IH-BVOCs.
  • Data Collection and Analysis: Quantify behaviours from assays recordings and link individual behavioural performance with individuals foraging in trees infested with more caterpillars.
  • Fieldwork & Data Collection: Participating in long-term data collection by monitoring nest boxes.


If you are interested in any project please contact us!

Michaëla Berdougo (PhD student) – michaela.berdougo@ebc.uu.se

Ana Gomes (PostDoc) – ana.gomes@ebc.uu.se

Anna Qvarnström - anna.qvarnstrom@ebc.uu.se

jeudi 11 décembre 2025

Applications Open for MSc in Origins of Mind at the University of St Andrews (UK)

 

Applications are now open for the September 2026 intake of the MSc in Origins of Mind: Evolutionary and Developmental Perspectives at the University of St Andrews.
 
This one-year programme is particularly suited to students with a background in Animal Behaviour, Anthropology, Primatology, Psychology, Biology, or related fields who are looking to branch out into comparative and developmental research. Students will explore how minds emerge and change, from early development to evolutionary timescales, and across a wide range of species.
 
The course brings together perspectives from comparative and developmental psychology, as well as evolutionary theory. Students gain a solid foundation in research design and statistical analysis and have the opportunity to get involved in hands-on research. Past projects have involved species such as dogs, primates, rats, and humans, using a range of methods and settings — including labs, zoos, schools, and field sites both in the UK and abroad.
 
Teaching is delivered through a mix of lectures, seminars, and workshops, with a strong emphasis on critical thinking and cross-disciplinary discussion. As a small, focused programme, it offers a close-knit and collaborative learning environment. Students become active members of our research community, working closely with the Origins of Mind research group and other experts from the School of Psychology & Neuroscience.
 
Past students have gone on to PhDs in comparative psychology, animal cognition, and behavioural ecology, as well as roles in conservation, research, and education.
 
 
Or get in touch with the programme coordinator (Dr Manon Schweinfurth, ms397@st-andrews.ac.uk), if you’d like to talk about whether the programme is right for you.

vendredi 5 décembre 2025

Offre de stage M1

 INTERNSHIP PROPOSAL
2 months from APRIL 2026
Master 1 level
Uncovering social secrets: exploring the dynamics within social systems in annelids
HOST INSTITUTION
Laboratoire d’Éthologie Expérimentale et Comparée (LEEC)
Université́ Sorbonne Paris Nord (USPN)
SUPERVISOR(S)
• Dr. Louise Peckre (louise.peckre@univ-paris13.fr) LEEC, USPN
• Dr. Lluís Socias Martínez (lluissociasm@gmail.com) Institut de Systématique, Évolution,
Biodiversité (ISYEB), UMR 7205, CNRS/Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) & UFR
918 Terre Environnement Biodiversité (TEB), Sorbonne Université
• Pr. Cristina Lorenzi (lorenzi@univ-paris13.fr) LEEC, USPN
CONTEXT
The study of social behavior has traditionally focused on easily observable metrics, such as group size. However, this approach often oversimplifies the intricate interactions that define social dynamics among individuals. To overcome this limitation, contemporary studies have suggested alternatives, like assessing the 'number of diaerentiated relationships' to explore diaerent levels of sociality, particularly at the individual level (Aureli & Schino, 2019; Bergman & Beehner, 2015; Fischer et al., 2017). Moreover, a growing body of research underscores the importance of taking into account the multidimensional aspect of sociality, advocating for investigations across four key dimensions: social organization (including group size and sex ratio), social structure (involving social interactions), mating system (encompassing mating patterns and reproductive skew), and care system (focused on parental and alloparental care) (Hobson et al., 2019; Kappeler, 2019; Peckre et al., 2019). Understanding the interactions among these dimensions is crucial for a comprehensive view of social systems and their evolution (Prox & Farine, 2020; Socias-Martínez & Peckre, 2023). In primate research, sociality is frequently examined at the individual level, but this approach is far less common in the study of invertebrates. Particularly noteworthy are annelid worms, in which the study of social behavior remains largely unexplored despite significant social variation among phylogenetically related species (Picchi & Lorenzi, 2018). Indeed, in these fascinating creatures, social interactions may be richer and more complex than previously understood. By choosing to investigate invertebrates as model organisms, this project aims to manipulate specific social variables and analyze their eaects across multiple replicated populations.
OBJECTIVES
The goal of this project is to characterize the social structure (both at the individual and system level) of experimental populations (with three diaerent group sizes) of Ophryotrocha diadema, a simultaneous hermaphrodite annelid worm species.
The candidate will:
- Analyze videos to identify agonistic and aailiative social interactions (e.g., biting, rubbing) and proximity between identified individuals (the use of an IA tracking software, such as DeepLabCut, is envisaged).
- Analyze the data at the individual level to identify potential relationship patterns.
To apply, please send a short motivation email and your CV to louise.peckre@univ-paris13.fr and lluissociasm@gmail.com)

Projet : Collective sensing and collective learning.

 Le projet proposé rentre dans le cadre d’une collaboration entre l’université de Rice, l’université Cergy-Pontoise et l’université de Toulouse.
Le projet propose d’étudier dans quelle mesure l’apprentissage consistant à trouver des ressources alimentaires distribuées de façon hétérogène est influencée par la présence de congénères. Le travail sera donc mené en extérieur dans des pâturages. Il s’agira de comprendre comment se met en place l’apprentissage d’individus introduits en groupes, en milieu contrôlé. Nous enregistrerons les localisations des individus en continu au cours du temps, ce qui permettra d’analyser comment les animaux explorent l’environnement en fonction de leur expérience. En plaçant les animaux en groupe de taille croissante, nous pourrons évaluer dans quelle mesure les individus se comportent de façon indépendante ou s’influencent et dans quelle mesure les interactions sociales affectent les performances d’apprentissage.
Pour répondre à ce projet, nous utiliserons le mouton domestique (Ovis aries) comme modèle animal. Au cours de ce projet et à l'aide d'outils numériques, nous collecterons la localisation et les déplacements de chaque individu des groupes. Nous pourrons évaluer le rôle possible des interactions (attraction, évitement, indifférence) sur l’exploration et l’exploitation des ressources, ainsi que les apprentissages. Des
enregistrements vidéos et des observations visuelles directes permettront de contrôler l’état de stress des animaux, de mesurer des interactions sociales complémentaires des données de géolocalisation.
La personne retenue sera impliquée dans une équipe composée d’une étudiante en master 2 et un doctorant américain. Le poste requiert donc une bonne capacité à travailler en équipe. Le travail sur le terrain impliquera la manipulation de moutons, conduite des troupeaux, entretien alimentaire et sanitaire des animaux. Cela passera si la personne retenue démarre tôt par une formation par le personnel du domaine.
Ensuite, la personne stagiaire contribuera aux travaux de terrain : marquage, tri des animaux, équipement des animaux avec des GNSS, réalisation des essais, récupération des données, transfert sur ordinateurs. Elle-il devra travailler avec calme notamment avec les animaux, être méthodique.
Mots clés : Apprentissage individuel, interaction sociales, déplacements exploration, exploitation, milieu hétérogène
Lieu de réalisation des expériences: Domaine du Merle, 13300 Salon de Provence.
Période de travail : 5 janvier 2026 (mais ajustement possible de quelques jours) – fin février 2026. La date de fin des travaux sur le terrain ne peut être connue compte tenu des aléas climatiques.
Prise en charge des frais: Les frais de déplacement, de logement sur le terrain/lieu de réalisation seront pris en charge par le projet. La-le stagiaire sera logé dans une petite maison sur le domaine. Il/elle sera amené-e à partager une grande chambre. Les candidat-es devront assumer leurs frais alimentaires personnels. Elle-il amènera aussi son linge de literie et de toilette. Le stage ne sera pas rémunéré.
Profil souhaité: Une personne ayant une formation en/intéressé-e par éthologie/neurosciences / psychologie expérimentale/Ecole ingénieur
Le ou la candidat.e devra travailler dans un élevage expérimental et suivre les règles de fonctionnement du domaine. Elle-il devra être à jour du point de vue des vaccinations. Elle-il sera peut-être amené-e à monter sur une tour de 8m de haut et ne devra donc pas avoir le vertige. Le ou la candidat.e devra être disponible en continu durant la periode de terrain (5/01-mi ou fin-février), ce qui exige un engagement fort pendant toute la semaine, parfois y compris les week-ends. Il y aura des journées de récupération possibles après la période de terrain. Le ou la candidat.e sera donc impliqué-e dans des activités physiques liées à la gestion de brebis adultes, travaillera sur le terrain sous un climat méditerranéen parfois froid, durant des journées de terrain assez longues.
Les personnes intéressées devront prendre contact aussi tôt que possible avec :
Richard BON
richard.bon@utoulouse.fr

TWO fully-funded PhD OPPORTUNITIES at the University of Bristol

 

TWO fully-funded PhD OPPORTUNITIES at the University of Bristol

Both are related to social monitoring and manipulation in group-living species. They will involve a combination of long-term data analysis, field experiments and potentially theoretical modelling, depending on the interests of the successful candidates. Long-term data and fieldwork opportunities both come from South African mongooses and South American macaques.

The projects are based at the School of Biological Sciences, University of Bristol, UK.

Lead supervisor: Professor Andy Radford (Bristol)

Co-supervisors: Professor Lauren Brent (Exeter) and Dr Patrick Kennedy (Bristol)

Start date: September 2026

Application deadlines: Early January 2026 (see specifics for each project in links below)

 

Project 1: Biological market monitoring and manipulation in social animals

University of Bristol funding, open to UK-domiciled, home fee applicants of Black African, Black Caribbean or other Black or mixed Black heritage. The scholarships aim to address the under-representation of black people in postgraduate research and support our work to improve representation across all levels of study and academia.

 

Project 2: Social monitoring and manipulation of cooperative exchanges

NERC DLTP funding, open to students worldwide. This is part of the NERC GW4+ DLTP scheme.

 

If you have any questions, please contact andy.radford@bristol.ac.uk

PhD opportunity

 

How memory evolves: Integrating Cognitive Ecology, Neuroscience and Experimental Evolution in Drosophila

Supervisor: Professor Elli Leadbeater (UCL)

Co-supervisors: Professor Max Reuter (UCL); Dr Florencia Camus (UCL); Dr Tamara Boto (Bristol University)

Associative memory is one of the most fundamental building blocks of the animal mind, but it is far from a singular, uniform process. Our research group is using the fruit fly Drosophila melanogaster to explore how associative memory evolves in response to different ecological selection pressures, what constrains its evolution, and how changes to memory affect performance in ecologically realistic tasks.  We are looking for a PhD student who is interested in combining experimental evolution, psychology, ecology and neuroscience to understand the relationship between short- and long-term memory phases, and their roles in foraging and oviposition behaviour. The core work will involve creating memory-based selection lines, performing cognitive assays and measuring life-history traits, but the project is open to development in various directions according to the successful applicant’s interests and experience, which might include transcriptomics, neurogenetics and/or evolutionary ecology. This is an unusual opportunity to understand cognitive evolution by capitalizing on an experimental model with well-understood neuroscience and the potential to evolve in the lab. 

About you: A BSc degree is essential, and we welcome applicants from relevant subject backgrounds such as Biological Sciences, Neuroscience, Psychology, Genetics or Animal Behaviour. Experience of working with insects is desirable but not critical, but strong evidence of motivation and experience of independent research (e.g. through a BSc or MSc project in a relevant area) is very important. A collegiate research culture is critical for us and we are keen to find applicants who contribute to all aspects of research life, including outreach and departmental culture initiatives. The project has guaranteed funding for 3.5 years from October 2026, but unfortunately (due to funding limits) is open to UK Home Students

About us: The project is based at the UCL Bloomsbury Campus in Central London, in the research group of Professor Elli Leadbeater (lead supervisor). The supervisory team also includes expertise in Evolutionary Genetics (Professor Max Reuter) alongside life-history evolution and metabolism (Dr Florencia Camus). You will be based in the vibrant Department of Genetics, Ecology and Evolution, and will be a key part of the Horizon Europe UK Underwrite ERC project ECOLLIGENCE, but will also benefit from the expertise of Dr Tamara Boto (University of Bristol; neuroscience of learning and memory). The wider research grouping within UCL contains many other PhD students and postdocs also using experimental evolution approaches, alongside researchers working on bee behaviour and cognition, with whom you would interact regularly.

Interested applicants are strongly advised to contact Professor Elli Leadbeater (Ellouise.Leadbeater@ucl.ac.uk) to discuss the position before applying. Full details can be found here: 

https://www.findaphd.com/phds/project/how-memory-evolves-integrating-cognitive-ecology-neuroscience-and-experimental-evolution-in-drosophila/?p192456

vendredi 28 novembre 2025

Master thesis opportunity on biodiversity conservation in Finnish protected areas

 Master thesis opportunity on biodiversity conservation in Finnish protected areas
A master thesis opportunity in conservation biology is available at the University of Turku (Finland)
Protected areas are the main instrument used to protect biodiversity. However, they are subject to different threats
and their designation is often not enough to guarantee effective conservation. In particular, Finnish protected areas
suffer from silviculture, agriculture, climate change and more. Management actions can counteract these threats
and actively improve the habitat of species. Implemented management actions can differ between areas, depending
on which habitat or species they target and which threats they aim to counteract. With this project we aim to better
understand the management actions implemented in Finnish protected areas, in order to inform future
management planning.
Research questions:
• What type of management measures are implemented for biodiversity conservation in Finland?
• Have they been effective in counteracting biodiversity loss?
• Which threats to biodiversity do they counteract? Which threats are left unaddressed?
You will work with a database compiled by Metsähällitus on all management actions carried out in Finland since
1990s. The impact of these measures on biodiversity will be tested by using species-specific monitoring data.
Different types of statistical analysis, including generalized linear mixed models, will be used. You are also welcome
to develop your own study questions!
With this thesis you will dive deep into the different conservation issues in Finland, and you will also acquire
technical and analytical skills such as working with large datasets and spatial analysis.
The project should start the latest in March 2026 and not last more than 6 months.
For more information contact:
Giorgio Zavattoni, giorgio.zavattoni@utu.fi, University of Turku
Leonie Jonas, leonie.jonas@utu.fi, University of Turku

Offre de stage de 2 mois

 




Offre de stage M2

 Offre de stage Master 2 :

Mesurer le dérangement anthropique chez les limicoles : influence de la composition spécifique des groupes.
Encadrement :
 Glenn Le Floch, doctorant, UMR ISYEB, Muséum national d’Histoire naturelle
 Michel Baguette, Professeur MNHN, UMR ISYEB
 Vincent Bels, Professeur émérite MNHN
Organisme d’accueil : UMR ISYEB (MNHN, CNRS, EPHE, SU, Université des Antilles)
Lieu : Station marine de Dinard, Dinard (35800)
Durée : 5 à 6 mois
Période : Janvier à Juin
Contexte
Le stage s’inscrit dans un projet de doctorat portant sur l’écologie comportementale et évolutive des associations interspécifiques d’oiseaux limicoles (Aves, Charadriiformes) en migration et hivernage. Dont l’objectif est de qualifier et quantifier les regroupements inter-espèces de limicoles, et de comprendre les facteurs influençant ces rassemblements, qu’ils soient écologiques, éthologique, morpho-anatomiques ou acoustiques.
Les côtes bretonnes constituent des haltes migratoires ou des sites d’hivernage essentiels pour de nombreuses espèces de limicoles. Ces oiseaux doivent reconstituer des réserves d’énergie importantes après le voyage migratoire, ce qui rend crucial le temps consacré à l’alimentation et la qualité des ressources disponibles. Or, ces zones littorales sont soumises à des pressions humaines fortes : pêche à pied, réserve de chasse, promenades, chiens, conchyliculture, activités touristiques et loisirs etc. Ces activités pouvant générer des perturbations « aléatoires » car difficilement prévisible par l’individu. Elles peuvent donc affecter directement le comportement des limicoles, notamment leur capacité à se nourrir efficacement avec un accroissement du temps alloué à la vigilance ainsi que leur choix de rester ou non sur site.
Les perturbations humaines peuvent modifier l’expression de certains comportements des oiseaux.
La distance de fuite peut varier fortement selon l’espèce, le type perturbation, son intensité et sa fréquence. Elles peuvent également engendrer des coûts énergétiques accrus : déplacements répétés, perte de temps alloué à la recherche alimentaire, augmentation du temps de vigilance… Ce qui constitue un impact potentiellement critique sur un budget énergétique restreint. 

Les limicoles forment parfois des groupes mono- ou interspécifiques. Ces regroupement inter-espèces peuvent offrir des avantages : meilleure détection des menaces (effect « many-eyes »), meilleurs apprentissages d’indices de danger, moindre investissement individuel dans la vigilance permettant de consacrer plus de temps en nourrissage. Il y a aussi des coûts potentiels : augmentation de la compétition interspécifiques ou intraspécifique pour les ressources alimentaires, surtout quand les proies sont limitées. Quand la disponibilité alimentaire est faible, es oiseaux peuvent modifier leur usage de l’espace (réduire le chevauchement de domaine vital) ou ajuster la réponse comportementale sociale pour minimiser la compétition. 
Un autre aspect est que les contextes de forte perturbation humaine, les bénéfices des groupes mixtes peuvent être particulièrement importants : par exemple pour détecter plus tôt les perturbations (ex : promeneurs, chiens), anticiper la fuite, ou choisir les moments ou zones de nourrissage plus sûres.

 Objectifs du stage :
Le stage vise à :
1. Caractériser la composition spécifique et la richesse des associations de limicoles sur différents sites du littoral breton présentant des niveaux contrastés de fréquentation humaine (zones ostréicoles, sites touristiques, réserves, zones peu accessibles, etc.).
2. Tester les effets des perturbations anthropiques (pêche à pied, présence de promeneurs, chiens, activités ostréicoles, etc.) sur les comportements de vigilance et de fuite, ainsi que sur les distances de fuite spécifiques selon le contexte « social » (groupes mono- vs interspécifiques).
3. Évaluer l’impact des activités humaines sur l’utilisation de l’espace intertidal par les limicoles, notamment à travers l’analyse des changements de répartition spatiale, du budget temps (alimentation vs vigilance), et des latences de retour à l’alimentation après perturbation.
Missions :
- Elaboration du/des protocoles de recherche
- Acquisition de données sur le terrain (en direct et/ou capture vidéo)
- Encodage comportemental (vidéo – ex. BORIS)
- Analyse statistique des données
- Interprétation et rédaction d’un rapport
Valorisation :
- Participation à la rédaction d’un article scientifique en vue d’une publication.
Profil
- Étudiant·e en Master 2 d’écologie, éthologie, biologie de la conservation ou disciplines proches.
- Solides compétences en identification ornithologique, en particulier des limicoles côtiers.
- Goût marqué pour le travail de terrain, parfois dans des conditions météorologiques variables.
- Esprit d’équipe, autonomie et rigueur dans la collecte et le traitement des données.
- Capacités d’analyse et de synthèse dans l’interprétation des observations comportementales.
- Connaissances de base en statistiques et en analyses sous R
- Une expérience préalable en codage comportemental à partir de vidéos (logiciels tels que
BORIS ou équivalents) appréciée.
Contacts :
Glenn Le Floch – glenn.lefloch@mnhn.fr
Michel Baguette – michel.baguette@mnhn.fr
Vincent Bels – vincent.bels@mnhn.fr
Bibliographie indicative :
Cestari. (2015). Coexistence between Nearctic-Neotropical migratory shorebirds and humans on urban beaches of the Southern Hemisphere: a current conservation challenge in developing countries. Urban Ecosystems. https://doi.org/10.1007/s11252-014-0399-3
Linssen, H., van de Pol, M., Allen, A.M. et al. Disturbance increases high tide travel distance of a roosting shorebird but only marginally affects daily energy expenditure. Avian Res 10, 31 (2019). https://doi.org/10.1186/s40657-019-0171-8

jeudi 27 novembre 2025

PhD


 

PhD positions: “Improving human–wildlife coexistence”

 

PhD positions: “Improving human–wildlife coexistence”

University of St Andrews, UK

closing date: 06 January 2026

 

https://www.findaphd.com/phds/project/improving-human-wildlife-coexistence/?p192106

 

Are you interested in movement ecology, animal tracking, human–wildlife interactions, conservation science, and/or environmental planning? There is an exciting opportunity to contribute to a major new project on sustainable human–wildlife coexistence in terrestrial environments, developed in close partnership with the National Geographic Society.

 

For further details and information on how to apply, please see the advert on FindAPhD (see link above).

 

Informal enquiries can be sent, with CV, to the project lead and supervisor, Professor Christian Rutz (christian.rutz@st-andrews.ac.uk).

lundi 24 novembre 2025

TWO fully-funded PhD OPPORTUNITIES at the University of Bristol

 

Both are related to social monitoring and manipulation in group-living species. They will involve a combination of long-term data analysis, field experiments and potentially theoretical modelling, depending on the interests of the successful candidates. Long-term data and fieldwork opportunities both come from South African mongooses and South American macaques.
The projects are based at the School of Biological Sciences, University of Bristol, UK.
Lead supervisor: Professor Andy Radford
Start date: September 2026
Application deadlines: Early January 2026 (see specifics for each project in links below)

Project 1: Biological market monitoring and manipulation in social animals
University of Bristol funding, open to UK-domiciled, home fee applicants of Black African, Black Caribbean or other Black or mixed Black heritage. The scholarships aim to address the under-representation of black people in postgraduate research and support our work to improve representation across all levels of study and academia.

Project 2: Social monitoring and manipulation of cooperative exchanges
NERC DLTP funding, open to students worldwide. This is part of the NERC GW4+ DLTP scheme.

If you have any questions, please contact andy.radford@bristol.ac.uk